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BiohackademiaPerformance humaine
Adapter : morphologies, âges, contraintesLeçon18 minLeçon du module

Morphologies : ce qui change vraiment, et ce qui ne change pas

Au-delà des trois catégories classiques, les paramètres qui justifient réellement une adaptation.

Ce que les trois morphotypes disent, et ne disent pas

Les catégories classiques, ectomorphe, mésomorphe, endomorphe, décrivent une apparence. Elles ne déterminent ni votre métabolisme exact, ni votre capacité à perdre du gras.

Ce qui est vrai : les gens diffèrent par la répartition du gras, la longueur des segments, la densité osseuse, la tolérance aux glucides, l'appétit spontané et le NEAT.

Ce qui est faux : qu'une catégorie vous condamne à un résultat. Le déficit calorique fonctionne dans tous les cas. Ce qui change, c'est le rythme et la facilité.

Les quatre paramètres qui justifient une adaptation

Un. Le point de départ en masse grasse. Plus il est élevé, plus le déficit peut être agressif au début, et plus les résultats initiaux sont rapides. Une personne à trente-cinq pour cent de masse grasse peut tenir un déficit de sept cents kilocalories ; une personne à quinze pour cent doit rester vers trois cents.

Deux. L'historique d'entraînement. Un débutant gagne du muscle en déficit, ce qu'on appelle la recomposition. Une personne entraînée depuis cinq ans doit se contenter de préserver.

Trois. La répartition du gras, qui est génétique et qu'on ne choisit pas. Abdomen d'abord chez beaucoup d'hommes ; hanches et cuisses chez beaucoup de femmes. On ne perd pas localement. Les dernières zones à se vider sont celles qui se sont remplies en premier. Aucun exercice abdominal ne fait perdre le ventre.

La suite fait partie du module Transformation Physique

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